spectacles  
 
spectacle emma fabrique choregraphie scenographie spectacle
empreintes  
Mise en scène :
Chorégraphie et danseuse :
Jeu :
Scénographie :
Musique :
Costumes :
Lumières :
Camille Pawlotsky
Laure Peyramayou
Romain Bunoz, Elise Diamant et Anne Puisais
Marion Thelma
Arnaud Jollet
Louise-Alice Veret
Cyril Dergent

   
Empreintes… est une pièce "chorale" qui présente une galerie de personnages handicapés. Une jeune femme revendique son droit à être anormale, un couple est terrifié à l’idée de sortir, un enfant clame son amour pour l’aventure …
Ils racontent leur appréhension du monde.
Le texte est volontairement écrit en langage parlé, à la limite du trivial. Les personnages s’expriment de manière franche et directe, sans pudeur ni peur. Nous entendons leur voix intérieure.

   
Un arrêt de bus, le temps d’une nuit.
Des personnages viennent, attendent quelque temps le bus puis s’en vont. Ce bus les emmènera vers un monde meilleur où on les acceptera tels qu’ils sont. Ce bus ne viendra pas car ce monde n’existe pas. Les personnages devront couper à travers champs, créer leur propre existence.
Cette nuit est celle de la libération.
Le spectacle est construit en trois parties : d’abord, le constat de la difficulté à être, du malaise permanent. Puis, le trop plein, le refus. Enfin, l’acte de se libérer, l’impatience à vivre.
Pour s’approcher de la réalité complexe d’une personne, les personnages seront traités avec une multiplicité de points de vue.

   
L’écriture chorégraphique se veut une métaphore du rapport des personnages à leurs impossibilités. La danseuse agit d’abord comme une contrainte corporelle sur les personnages. Puis elle s’en détache physiquement quand ceux-ci prennent du « recul » par rapport à leur handicap. La danseuse devient donc une projection dans l’espace scénique de leurs acceptations diverses.

   
Un arrêt de bus presque ordinaire au milieu de nulle part.
Un dispositif scénique qui semble au départ anodin et qui par son mouvement exprime l’avancée du processus narratif.
L’action commence lors d’une nuit noire. L’arrêt de bus est le seul point lumineux, froid et dur. La pièce avance ensuite vers une nuit vivante, où l’obscurité mettra en valeur l’intensité des lumières.
Puis une vidéo projetée sur la paroi de verre de l’arrêt de bus ouvrira l’espace.
 
Les costumes seront naturalistes, ils permettront d’identifier les personnages de manière évidente
Mais aussi la particularité émotionnelle ou mentale du personnage.
Dans la première partie, la musique sera composée de basses, de boucles. Elle exprime l’enfermement. La tristesse et la révolte s’immisceront dans la deuxième partie. Les cordes prendront le relais. Pour le final, les boucles de basses exploseront, les cordes prendront leur envol.

HAUT DE PAGE  
   
   

   
3 comédiens et une danseuse
Durée du spectacle :
Dimensions scénique minimum :
1h15 minutes
6 mètres d’ouverture 5 mètres de profondeur 3,50 mètres de hauteur
Merci de nous contacter pour tout renseignement technique ou financier.
 

  Fermer la fenêtre Contacter la compagnie Imprimer la page