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Mise en scène : 
Texte :
Mise en corps:
Scénographie :
Costumes :
Lumières :
Maquillage :
Interprétation :

Photos :

Régis Mardon
Lee Hall
Laure Peyramayou
Marion Thelma
Louise Alice Véret
Thomas Jacquemart
Lucky N’Guyen
Anne Puisais, Benoit Thévenoz, Nathalie Mann
et Pascal Aubert

Pierre Rigae


   

Jill, réfugiée dans la solitude et la boulimie, tient son journal intime. Mam, sa mère, la quarantaine, déjantée, alcoolique et anorexique refuse de vieillir.
La mère et sa fille que tout oppose, rivalisent d’excès.
Tout ça depuis que Dad, le père, s’est fichu en l’air ; Ex sosie d’Elvis, il n’est plus qu’un légume épileptique, une icône de pacotille qui ressuscite pour commenter la déchéance du monde, la fin de l’innocence dans un riff de guitare.
L’arrivée du jeune Stuart le nouvel objet de Mam, va faire déraper la jeune Jill, et entraîner la famille dans une logique du pire.

Une tragi-comédie à l’anglaise, un must d’humour noir !

 

   

La Cuisine d’Elvis nous propose une recette épicée où le drame et la comédie cherchent tour à tour à l’emporter en se livrant une bataille grandiose.
La recette de Lee Hall réussit allégrement à incorporer les ingrédients les plus extrêmes : la pièce est excessivement  déjantée, excessivement tendre, excessivement cruelle, excessivement drôle…
Dans ce théâtre de l’excès, le danger était clair de se perdre dans une violence complaisante, affublée d’un bon vieux nez rouge…

Avec des personnages sur le fil, il fallait jouer les équilibristes en dérapage contrôlé sur des montagnes russes… Pour naviguer dans ces extrêmes, nous avons abordé le travail en plusieurs temps : Nous avons d’abord creusé l’humanité des personnages, parce que ce ne sont pas des monstres pour rire, des objets de foire, mais des personnes blessées - à l’excès… J’ai toujours à l’esprit dans mon travail cette phrase de Michel Audiard qui disait : “J’aime les gens fêlés, on voit la lumière qui passe au travers !“.

Avec les secrets de cette cuisine, nous avons pris de la hauteur pour nous amuser des excès, tendre un miroir déformant, être aussi libre, inattendu et coloré que l’auteur, affranchi de tout interdit dans son écriture féroce…

Je voulais une mise en scène sobre et épurée, qui trace les limites d’une pièce qui n’en a pas, où la comédie humaine et ses farces tragiques puissent venir nous saisir dans le réalisme, où les excès n’apparaissent pas comme des exubérances gratuites, mais bien comme des symptômes humains.


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Ce spectacle a été joué au théâtre Les Déchargeurs, Paris 1er, du 11 mai au 19 juin, au théâtre du Lucernaire, Paris 6ème, du 14 juillet au 25 septembre 2010 et au théâtre de l'Essaïon, Paris 4ème, du 5 au 7 juin 2011.

photo cuisine d'elvis theatre les dechargeurs


A partir de 14 ans

Durée : 1h10 (montage : 2 services de 4h et démontage : ½ service de 2h)
4 comédiens et 1 régisseur général
Décors adaptables -
Espace scénique minimum : boite noire à l’italienne, de préférence sol noir (ou tapis de danse), ouverture min. au cadre de scène de 7m, profondeur de 6m, hauteur minimum sous grill de 4m, prévoir pendrillons à
l’avant-scène, à cour et à jardin

Dossier complet sur demande
Pour tout renseignement technique et financier
contacter Sabine Desternes diffusion@courantsdartprod.fr

 
 
 

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